Choses que j’aime en Equateur

Dans Listes
19/12/2021
4 min de lecture
  • Les gens sont extrêmement gentils et serviables : Une fois au restau, je ne comprenais pas la carte alors la serveuse m’a amené 4 mini-sauces pour que je goûte chaque sorte de ceviche et que je décide ce que je veux en mon âme et conscience.

  • Les mecs sont super galants et attentionnés : A chaque fois que je sors avec un Equatorien, le mec m’attend en dehors de sa voiture pour m’ouvrir la porte dès que j’arrive. Je vais rentrer en France, je ne saurais même plus ouvrir une porte. Au travail, les gardes de sécurité appellent les taxis pour moi. L’autre jour au bar, j’ai commandé un verre et au bout de mille ans, je n’avais toujours pas mon verre. Un gars qui était avec moi l’a remarqué et est allé chercher mon verre lui-même ! Quelle galanterie !
  • Les cheveux des filles : Ils sont longs, noirs, soyeux. J’ai envie de les caresser, à défaut d’avoir les mêmes.
  • L’ambiance détendue : Quand tu viens de France, où on te parle H24 du COVID et/ou des problèmes politiques, où tout le monde râle sans raison valable, venir vivre à Quito – même si c’est pour le travail – c’est comme se sentir en vacances toute l’année. En plus, ça pue l’amour partout. Des couples à chaque coin de rue qui vomissent de tendresse. Mes collègues m’appellent « Sarita », « mi corazon » (mon cœur), « querida » (chérie) alors qu’on se connait que depuis 2 mois. La secrétaire de mon école de danse m’appelle « mi vida ». Sont-ce des astuces pour quand on oublie les prénoms ? En France au bout de 2 mois, on en est encore à se demander « on se vouvoie ou on se tutoie ? Merci. Cordialement ». Quoi qu’il en soit, les doux noms sont contagieux et j’ai envie de dire « gracias mi amor » au chauffeur de taxi. Il est si gentil de m’avoir ramené chez moi. Oui, je sais, j’ai payé pour.
  • Orlando, le professeur de danse : Certes, Orlando n’est pas une « chose » mais bien un homme vénézuélien mignon. Calmez-vous, je ne suis pas « enamorada » (amoureuse), je crois qu’il préfère la gente masculine (je l’ai surpris en train de mater un des Carlos…que je matais aussi). Mais chaque samedi, quand je passe 2h avec Orlando, bin chaipas, mais je suis toute contente. Orlando, il s’aime tellement que quand il veut nous parler, il se regarde en même temps dans la glace. Il est si dramatique, il aurait pu inventer les télénovelas. Les télénovelas c’est comme Plus Belle la Vie mais en version latino. Il faut juste rajouter des « mi vida » et c’est ça. Orlando, il aime trop nous gronder quand on oublie les pas. Il a des expressions si expressives que quand j’ai oublié c’est quoi le cross mambo et qu’il m’engueule, j’ai l’impression que c’est le problème le plus grave sur Terre. Vous êtes terrifiés ? Moi non, je ris. Parce que quand je retrouve ce fucking cross mambo, Orlando va beaucoup mieux, et tous les problèmes sur Terre ont disparu.
  • Les fruterias : c’est des magasins de fruits et de légumes uniquement. Oui je sais, y’a la même chose en France. Mais « fruteria » c’est quand même beaucoup plus glamour que « épicerie Chez Roger ». Non ?
  • La musique : En parlant de danse, entendre les sons de salsa, bachata, merengue… au supermarché, dans la rue, dans le taxi, aux restos…bin ça me donne carrément plus la pêche que Rires et Chansons et les blagues de Jean-Marie Bigard. Pas vous ?
  • Le fait que les gens prennent le temps de prendre soin d’eux : y’a qu’à voir le nombre de spas ! Je vous ai déjà parlé des hommes qui se font des manucures ? Je suis fan.

 

Commentaires

Calientepepesituations

Je savais pas qu’Orlando Bloom parlait espagnol. On en apprend tous les jours décidément.

calientepatata

Ce mec est décidément plein de surprises !!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *